Naturopathie
HE Clocimum
Indications (VT +) :
- Entérocolite, parasitoses intestinales ++, hépatisme, insuffisance hépatopancréatique +
- Bronchite, pneumonie +
- Prostatite congestive
- Névropathie, sclérose en plaques
- Arthrose (cervicale, lombaire) ++
- Métrites, salpingite, hyperménorrhée
Contre-indications : Usage externe (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également : Basilic suave
Ce basilic est principalement utilisé comme médicinal (Inde, Afrique sur la sphère digestive, maux de tete et coup de soleil) ou comme source d’huile essentielle pour l’industrie (eugénol, thymol).
Néanmoins les feuilles servent localement à parfumer les infusions et les aliments. Ils a aussi, à l’instar du Tulsi (Basilic sacré) un rôle dans de nombreuses cérémonies en Inde. Il sert au lavage des corps et est planté dans les cimetières en Indonésie.
C’est aussi un répulsif puissant contre les insectes. Il parfois utilisé pour réaliser des haies.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries
- Monoterpènes : (+)-alp ha et beta-pinènes, cis-et trans-beta-ocimènes (12%)
- Sesquiterpènes (15%) : beta-caryophyllène, alpha et beta-santalènes
- Alcools terp. : (-)-linalol, et alpha-terminéol (3,5-3,8%)
- Phénols (63 %-85 %) : eugénol (62,5-85 %)
- Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (tr.)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse ++, bactéricide (staphylocoques doré et blanc, streptocoques b-hém. Gr.A, pneumocoques), viricide, parasiticide (lamblias et ankylostomes)
- Tonique-stimulante digestive, neurotonique (action régulatrice, diminution de l’excitation)
- Antiarthrosique ++
- Hormon-like (prostate ?)
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Thym vulgaire à géraniol
- Rhinopharyngite, sinusite, otite, bronchite ++
- Urétrite, cystites, vaginite, cervicite, salpingite ; accouchement +++
- Acné à staphylocoque blanc, eczéma sec et suintant
- Oropharyngite, entérites bactérienne et virale +++
- Fatigue cardiaque +
- Virémie +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Familles des Lamiacées
Ce sont des plantes rampantes ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches. Ces plantes sont riches en huiles essentielles et à ce titre font partie des plantes aromatiques.
Parfum : frais, balsamique, fort
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpénols : géraniol (major.)
- Esters terp. : acétate de géranyle (variable)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antimicrobienne, antibactérienne majeure à large spectre d’action +++, antifongique +++, antivirale +++
- Tonique, utérotonique, neurotonique +++, cardiotonique++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
En tant que stimulant, le thym agit à la fois au niveau de la psyché, éveillant l’intelligence et améliorant la mémoire et la capacité de concentration, en cas de fatigue mentale, de stress et de surmenage.
En cas de faiblesse physique ou mentale, de convalescence, de fatigue, il est bon de puiser à la source de la sagesse des Anciens et de retrouver son énergie et restaurer les échanges entre une fonction et l’autre de l’organisme grâce à cette plante mercurienne. Une douche ou un bain enrichis de 2 gouttes d’essence de thym permettent de passer rapidement du sommeil à l’éveil, de coordonner l’esprit et le corps et de remettre à neuf les fonctions sensorielles (vue, ouïe) et de communication (langage). Les essences naturelles étant d’une souplesse d’utilisation extraordinaire, cette action stimulante est modulable, dans le sens où elle est aussi rééquilibrante et sédative en cas d’insomnie et de nervosité. On peut donc les utiliser dans le bain ou pendant les douches revitalisantes du matin.
Intimité
Il a en outre une action légèrement aphrodisiaque et favorise les menstruations.
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Pâquerette
La Pâquerette a été autrefois un vulnéraire très employé dans les campagnes. On l’utilisait pour remédier aux chutes et aux coups, aussi bien comme remontant interne, qui dissipait les maux de tête et les réactions émotives succédant à l’accident, que pour résorber à l’extérieur les contusions et œdèmes.
En dehors de cette utilisation principale de la modeste petite Pâquerette, on l’utilisait aussi comme diurétique, utile dans les affections rhumatismales, l’hydropisie, la gravelle, et comme sudorifique, précieux chaque fois qu’il fallait provoquer une salutaire réaction de l’organisme. C’est ainsi que les paysans ont longtemps employé la décoction chaude de Pâquerette pour faire avorter la pleurésie. Et, les jours de pénurie, ses jeunes feuilles fournissaient une agréable salade ou épaississaient un potage…
Il semble que, de nos jours, cette timide se soit laissé oublier. Seule l’homéopathie pense encore à elle en conseillant la « teinture de Bellis perennis » pour nettoyer et guérir les plaies.
[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.
On l’appelle souvent Petite Marguerite.
La Pâquerette est souvent cultivée dans les massifs en variété améliorée, à fleurs doubles et de coloris divers.
La Grande Marguerite ne paraît pas réunir l’unanimité des auteurs autour de ses propriétés. Certains la classaient comme apéritive, diurétique, dépurative. D’autres comme Ray, la recommandaient contre l’asthme et la phtisie. Dans le doute, abstiens-toi… Aussi la Grande Marguerite n’est plus utilisée de nos jours.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Macération à froid, pendant 48 heures, de deux poignées de plante fraîche, fleurs et feuilles, dans du vin blanc.
Externe
Cette macération peut servir à bassiner les coups et blessures.
Cataplasme. Plus utilisé, il est fait de fleurs pilées, contre les coups, contusions, entorses, ecchymoses.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vulnéraire
- Diurétique
- Sudorifique
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Ricin
Les Egyptiens furent les premiers, croit-on, à utiliser le Ricin comme purgatif, et les Recette du coffret d’or, de Tchang-King, nous prouvent que, très tôt, les Chinois l’employèrent pour ce même usage. Au XVIIIème siècle, le Ricin était devenu, en France, le purgatif le plus populaire, et il l’est demeuré de nos jours.
Les graines de Ricin sont dangereuses et ne sont jamais utilisées directement : quelques unes suffisent à produire un effet purgatif d’une violence extrême.
On utilise toujours uniquement l’huile extraite de ces graines. L’huile de Ricin ne doit jamais être employée comme purge après la plupart des anthelminthiques végétaux ou chimiques, car elle diminue leur action et favorise la survenue de phénomènes d’intolérance. Pour l’usage externe, les feuilles de Ricin ont des propriétés émollientes et galactogènes, et on les utilise contre les douleurs de l’arthrite, l’inflammation des yeux, et pour augmenter la sécrétion du lait.
L’huile de Ricin, outre ses usages industriels, est très employée dans les brillantines, certaines lotions capillaires, et dans des pommades contre les maladies de peau.
[wptab name=’Description’]Famille des Euphorbiacées.
Originaire de l’Inde et probablement aussi du nord-est de l’Afrique, le Ricin est cultivé dans le midi de la France : arbre dans les pays chauds, il n’atteint chez nous que la taille d’une plante élevée.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On préparait autrefois, en Provence, l’huile de Ricin pour l’usage familial, en faisant infuser les graines dans l’eau bouillante et en recueillant l’huile qui surnageait.
La dose pour un adulte est de 5 g à 10 g comme laxatif, 15 à 40 g comme purgatif (mais une cuillerée à soupe, soit 15 g, suffit souvent). On l’absorbe dans un excipient quelconque, Café ou jus d’Orange en général.
Externe
Les feuilles fraîches s’utilisent en cataplasmes.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Emollient
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Ephedra
Les parties vertes et les rameaux florifères de l’Ephédra sont utilisés en Chine, depuis des siècles, sous le nom de Ma Huang. Tchang-King, dans ses Recettes du coffret d’or, nous parle de l’Ephédra comme remède à utiliser dans les affections respiratoires, et l’Ephédra est une des 365 drogues végétales citées dans le Nei king, premier des traditionnels Pen ts’ao. Les Indiens du Pérou employaient l’Ephédra, à l’époque précolombienne, pour calmer les douleurs, bien qu’ils témoignaient d’une très grande résistance naturelle à la douleur.
L’Ephédra sert surtout, en médecine, pour l’extraction de son alcaloïde actif, l’éphédrine, qui est, comme on l’a dit, une véritable « adrénaline végétale », utilisée dans l’asthme, la dyspnée, le rhume des foins, les maladies allergiques (dermatoses prurigineuses, urticaires, œdème de Quincke), l’hypotension permanente, etc. Les espèces européennes et américaines ne renferment pas assez d’éphédrine pour servir à l’extraction, et seules les espèces d’Extrême-Orient sont actives.
[wptab name=’Description’] Famille des Gnétacées.
Il existe de très nombreuses espèces d’Ephédra, en Asie, en Amérique, en Europe. On rencontre parfois l’Ephédra sur les côtes méditerranéennes de la France, et le port de la plante fleurie rappelle en petit celui du Genêt à balai.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmant
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Nigelle de Damas
Indications (VT +) :
- Asthme, bronchite asthmatiforme +++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Renonculacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graines
- Sesquiterpènes : beta-élémène (major.), beta-sélinène, (-)-alpha-sélinène, beta-caryophyllène, alpha-humulène
- Composés azotés : méthoxy anthranylate de méthyle (ester), damascénone (9 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire
- Antiallergique, antihistaminique +++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Orge
L’Orge était estimée des médecins de l’Antiquité que le père de la médecine, le grand Hippocrate, lui consacra tout un livre. Il l’ordonnait dans le début de toutes les maladies aigües sous forme de ptisane légère ou encore de krithôdès, qui était une décoction plus épaisse.
Après lui. Galien fut un partisan convaincu de la ptisane, comme d’ailleurs le Byzantin Paul d’Egine, qui la compléta en y ajoutant divers légumes. Au Moyen Age, à la Renaissance, au XVIIème siècle, on attribua à l’Orge des vertus adoucissantes et émolliente en même temps que pectorales et calmantes. Sa décoction était réputée pour « concilier le sommeil » et sa farine pour faire des cataplasmes maturatifs. Déjà , à cette époque, on différenciait l’Orge mondé – c’est -à -dire dépouillé de ses glumelles – de l’Orge perlé – c’est-à -dire décortiqué et comprimé en grain arrondis.
Tous les illustres médecins du XVIIème et XVIIIème siècle, Van Swieten, Sydenham, de Haen, Stoll, ont recommandé l’Orge dans les maladies inflammatoires, les maladies de foie, la dysenterie, la cystite, les débuts de rhume. On la considérait comme un excellent reconstituant et, associé au lait, l’eau d’Orge était la boisson des tuberculeux. La fameuse « tisane de Tissot » n’était rien d’autre qu’une décoction d’Orge, parfumée au jus de Citron ou à la gelée de groseille.
Plus près de nous, l’abbé Kneipp recommandé l’eau d’Orge chez les anémiques, les fiévreux et les dyspeptiques. De nos jours, on a très bien disséqué les propriétés de l’Orge selon ses divers stades de germination. L’Orge est réputée nourrissante, émolliente, rafraîchissante et diurétique.
Le malt, c’est-à -dire l’Orge germée et séchée, tel que l’emploient les brasseurs, est antiscorbutique, tonique et revitalisant. Recommandé aux dyspeptiques, il facilite aussi la digestion des bouillies ordinaires des nourrissons et des malades. On le préconise contre le rhume et les affections catarrhales simples. Torréfié, il peut remplacer le café en décoctions digestives et toniques.
Les Touraillons, c’est-à -dire les petits germes détachés du malt, éliminés par la brasserie, sont réputés contre la diarrhée. Ils contiennent un principe antiseptique, isolé en 1906 par E. Léger. Qui est doué d’une action quasi spécifique à l’égard du Choléra.
La drèche, qui est le résidu du malt épuisé par l’eau, est prônée contre les rhumatismes et les douleurs névralgiques.
La levure de bière, enfin, est renommée contre le scorbut, le diabète, les auto-intoxications et la furonculose.
A l’extérieur, l’eau d’Orge s’emploie encore à la campagne pour laver les ulcères, et la farine sert à confectionner des cataplasmes pour mûrir les furoncles et soulager les œdèmes, les rhumatismes et les lumbagos.
[wptab name=’Description’]Famille des Graminacées.
Originaire de l’Asie occidentale et de Tartarie, l’Orge se rencontre à l’état sauvage de la Palestine au Turkestan. Il en existe plusieurs variétés qui n’offrent pas de différence au point de vue alimentaire et médicinal (toutefois, l’Orge à six rangs ou escourgeon, depuis 1269, sert spécialement à la fabrication de la bière).
L’Orge compte parmi les plus anciennes plantes cultivées, et les plus vieilles civilisations l’ont connue.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Eau d’Orge. Se prépare avec 20 g d’Orge mondé par litre, selon la recette préconisée par Galien, c’est-à -dire : faire d’abord macérer l’Orge à l’eau froide, porter doucement ébullition et laisser bouillonner à petit feu.
Orge perlé. Se prépare de la même manière, à la dose de 30 à 50 g par litre.
Infusion de malt. Se fait avec une cuillérée à soupe par tasse d’eau chaude non bouillante. Laisser infuser 10 minutes au bain-marie, passer, sucrer. Prendre une tasse après chaque repas. Cette infusion fait remarquablement digérer les repas à base de féculents.
Externe
Cataplasmes. Se font avec de la farine d’Orge qu’on fait épaissir sur le feu en bouillie, ou encore avec de l’Orge mondé et perlé très cuit.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
- Emollient
- Pectoral
- Calmant
- Nourrissant
- Rafraîchissant
- Diurétique
- Antiscorbutique
- Tonique
- Revitalisant
- Digestif
- Antiseptique
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Gurjum
- Affections urogénitales inflammatoires ++
- Affections bronchopulmonaires inflammatoires +
- Dermatoses inflammatoires +
- Colite
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille Diptérocarpacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-gurjunène (90 %), beta-gurjunène, alloaromadendrène (5 %), guaïazulène
- Sesquiterpénols : guaï-5-en-11-ol
- Acides : ac.gurjumique
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Désinfectante intestinale
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Mammea
.
Indications (VT +) :
- Dyspepsies +++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bouton fleuri
- Monoterpènes : alpha-et beta-pinènes
- Sesquiterpènes : alpha-copaène, guaiène
- Monoterpénols : (+)-linalol
- Sesquiterpénols : élémol
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante digestive, carminative +++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Panais
.
Indications (VT +) :
- Sclérophtalmie catarrhale, glaucome +
- Entérocolite spasmodique ++
Contre-indications : Usage cutané
.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
Le panais est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue, qui fut autrefois très cultivée comme légume et comme plante fourragère. C’est une culture quelque peu délaissée de nos jours, sauf en Grande-Bretagne, dans les pays nordiques et en Afrique du Nord.
Le panais, d’une couleur blanc ivoire, a une forme proche de celle de la carotte, et un goût légèrement sucré.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine ou pante entière
- Monoterpènes : terpinolène (40-70 %)
- Phénols méthyl-éthers : myristicine (17-40%)
- Furocoumarines
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscléreuse +
- Antispasmodique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]





