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Asaret

On utilisé jadis l’Asaret comme vomitif, avant l’importation de l’Ipécacuanha. Son nom de Cabaret lui vient de ce que, dans certains pays et particulièrement en Russie, on utilisé cette propriété émétique pour dissiper l’ivresse.
Le rhizome est, en outre, fortement purgatif. Toutefois d’après Brissemoret, il n’est actif qu’à l’état frais ou dans les six mois suivant la récolte.
A dose moins élevée, l’Asaret jouit de propriétés expectorantes, signalées par le Dr Leclerc, et on l’utilisait contre les catarrhes et la coqueluche. Le rhizome, réduit en poudre, est sternutatoire, mais on emploie plus spécialement les feuilles pulvérisées pour cet usage, soit seules, soit mêlées à d’autres substances comme dans la « poudre de Saint-Ange » (cette poudre était vendue à Paris comme remède secret).

L’Asaret du Canada (Asarum canadense), appelé souvent Wild Ginger, c’est-à-dire Gigembre sauvage, diffère par sa composition chimique de l’espèce européenne. On l’utilise comme stimulant et on le considère comme légèrement sudorifique. Mais on l’emploie aussi comme épice, en remplacement du Gingembre.
[wptab name=’Description’]Famille des Aristolochiacées.

Connue généralement sous son nom populaire, Oreille d’homme, la plante est parfois appelée Cabaret, Rondelle, Nard sauvage, Oreillette.

Cette petite plante toujours verte tapisse les rochers et les ruines dans les lieux humides et les bois ombragés.
La médecine employait le rhizome et les feuilles.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Poudre de rhizome sec. 1 g pour une tasse d’eau chaude (recommandé par le Dr Leclerc, comme expectorant).

Infusion. 3 à 4 feuilles par tasse d’eau bouillante, également comme expectorant.
Poudre de rhizome à la dose de 3 g comme émétique et purgatif, et infusion de feuilles, avec 6 à 10 feuilles par tasse d’eau bouillante, comme émétique et purgatif.

Externe

La véritable poudre de Saint-Ange, selon Guibourt, se composait, paraît-il, de 500 g d’Asaret, 12 g de Bétoine, 4 g de Verveine et 4 g de crapaud. Une autre formule, donnée par Baumé, sous le nom de « poudre capitale de Saint-Ange », se compose de 24 g de feuilles d’Asaret et de 1 g d’Ellébore blanc.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Vomitif
  • Émétique
  • Purgatif
  • Expectorant
  • Sternutatoire

[/wptab]
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Jujubier

On a cru longtemps faire du Jujubier le lotos des Lotophages, ce « mets fleuri » tellement délicieux que les compagnons d’Ulysse en perdirent le souvenir de leur patrie et que celui-ci dut les garrotter pour les réembarquer de force.
Pourtant, il faut bien avouer que la Jujube ne possède aucune de ces qualités exceptionnelles. Assez insipide, elle est loin d’avoir le goût du miel, et il ne viendrait à l’idée de personne de manger les fleurs du Jujubier. Desséchées, elles sont adoucissantes et facilitent la toux en cas de rhume bénin ou d’enrouement (encore doivent-elles être en compagnie des figues, des raisins et des dattes pour former le mélange des « quatre fruits béchiques »).

.

[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées

Très commun en Algérie, cet arbrisseau épineux est propre à la région méditerranéenne. On utilise la drupe, appelée Jujube, grosse comme une olive, rougeâtre à l’extérieur, et dont la chair jaune, spongieuse, a une saveur douce et mucilagineuse.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

En dehors de leur utilisation dans la décoction des « quatre fruits béchiques ou pectoraux », on peut préparer avec les Jujubes une pâte.
Pâte. Enlever les noyaux des fruits et écraser la pulpe de façon à obtenir 400 g de pâte aussi fine que possible. Pétrir cette pâte avec 600 g de sucre fin. Aplatir au rouleau et mettre sur une plaque qu’on laissera 24 heures dans une étuve. Diviser en losanges. La pâte de Jujube du pharmacien n’est, en général, qu’un mélange de sucre et de gomme arabique parfumé à l’eau de fleur d’Oranger… sans Jujube.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucisasnte

[/wptab]
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HE Eucalyptus

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Indications (VT +) :

  • Colites infectieuse et spasmodique +++
  • Infarctus (adj.) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Esters arom. : (E)-cinnamate de méthyle (98 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique puissante +++

[/wptab]
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Mûrier noir

L’écorce de la racine a longtemps passé pour purgative et ténifuge, mais, après les expériences du Dr Bérenger, elle a été rayée de la liste des ténifuges.

Les fruits, avant leur maturité, sont astringents et très acidulés (un litre de jus contient 20 à 25 g d’acide citrique). On employait ce jus, jadis, contre la diarrhée, la dysenterie, les crachements de sang, les règles trop abondantes. On prépare encore, avec les fruits récoltés avant complète maturité, un sirop très renommé, utilisé en gargarismes contre les maux de gorge ou comme boisson rafraîchissante.

A maturité complète, ces fruits deviennent laxatifs.

Les feuilles de Mûrier noir étaient depuis longtemps employées couramment en infusion contre le diabète.

Les travaux récents de Bart ont prouvé l’efficacité de ce traitement, qui permet d’entraîner la diminution, et même la disparition, de la glycosurie.

[wptab name=’Description’]Famille des Moracées.

Originaire de Perse, cet arbre au port élevé est acclimaté en France.

Le Mûrier blanc (Morus alba) est le Mûrier du ver à soie. Ses fruits, blancs, sont comestibles, mais ne doivent pas se substituer à ceux du Mûrier noir au point de vue médicinal.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. 60 g par litre d’eau, dont on prend une tasse avant chaque repas, mais on utilise généralement l’extrait fluide pharmaceutique. Contre le diabète.

Décoction d’écorce. A absorber le matin à jeun, à la dose de 5 à 12 g pour un demi-litre d’eau. Comme purgatif.

Sirop de mûres. Se prépare, avant la maturité totale des fruits, avec 1 Kg de mûres et 1 Kg de sucre. Faire bouillir jusqu’à l’obtention d’un sirop et passer. Délicieux l’été, ajouté à de l’eau glacée.

Externe

On emploie le sirop pur ou coupé d’un peu d’eau pour les gargarismes.

Infusion de feuilles. En bains de bouche, elle est, paraît-il, efficace contre les rages de dents.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Astringent
  • Laxatif

[/wptab]
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HE Sauge à feuilles de lavande

Indications (VT +) :

  • Rhinite, sinusite, bronchite, grippe, « refroidissement » ++
  • Asthénie
  • Névralgies

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes (<30%) : alpha-thujène, alpha- et beta-pinènes (6-8,5% et 3-6%), camphène (4-6%), sabinène, myrcène (2%), limonène, cis et trans-ocimènes, allo-ocimène
  • Sesquiterpèness : alpha-cubébène, alpha-copaène, alpha-gurjunène, cis- et trans-alpha-bergamotènes, beta-caryophyllène, alpha-humulène, aromadendrène, allo-aromadendrène, delta-cadinène, curcumène
  • Hydrocarbures : alpha-p-diméthylstyrène
  • Monoterpénols (env. 38%) : linalol (28 %), terpinène- 1 -ol-4, alpha- et delta-terpinéol (4 % et tr.), nérol, géraniol
  • Sesquiterpénols
  • Esters terp. : acétates de linalyle, de bornyle (1%), de sabinyle et terpényle
  • Oxydes terp. (env.32%) : 1,8-cinéole (32%)
  • Monoterpénones : camphre (1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anticatarrhale ; expectorante +
  • Antiseptique, anti-infectieuse ++
  • Antalgique
  • Tonique général

[/wptab]
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HE Cumin

Indications (VT +) :

  • Dyspepsies, aérophagie, épigastralgie +++, aérocolie, entérocolites spasmodique et inflammatoire ++, hépatites
  • Insomnie ++
  • Hyperthyroïdie ++
  • Arthrite +, rhumatismes
  • Orchite (oreillons) +

Contre-indications : Usage externe intensif ou sur peau sensible (à l’origine de dermatoses d’irritation)

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : cumin blanc , cumin de Maroc ou faux anis

Le cumin est une plante herbacée annuelle.

Le cumin trouve son origine en Orient. Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté. Il appartient à la même famille que le persil.

Ne confondre ni avec le cumin des prés, ni avec le cumin noir.

Parfum : chaud, épicé, aromatique
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits

Premier subchémotype , cuminal-terpinène :

  • Monoterpènes (30-60 %) : beta-pinène (13-22 %), paracymène (3-9 %), alpha-terpinène (12-28 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols (0,5-4%) : cuminol (0,1-4%)
  • Monoterpénals (30-40%) : p-mentha-3-en-7-al (0,7 à 2,5% graines sèches), p-mentha-1,3-diène-7-al (6-15%), p-mentha-1,4-diène-7-al (24% graines fraîches)
  • Aldéhydes arom. (20-30%) : cuminaldéhyde (20-32%)
  • Coumarines (tr.) : scopolétine
Second subchémotype, cuminal-paracymène :
  • Monoterpènes (50%) : paracymène (42%)
  • Mono- et sesquiterpénols (10%) : alpha-terpinéol (2,75%), pipéritol (0,8%), carvéol (1,45%), farnésol (3%),
  • Aldéhydes (32%) : cuminal (27,75%), anisaldéhyde (2,8%)
  • Esters (5%) : cinnamate de benzyle (4,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmante-stupéfiante +++ (par action réflexe modératrice sur le SNC et la moelle épinière, d’où effet sédatif, résolution musculaire – muscles lisses -), analgésie et sommeil (doses +++)
  • Anti-inflammatoire ++
  • Tonique et stimulante digestive, apéritive ++ carminative +++

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Intimité

Pour les Arabes, il stimule le désir sexuel alors que, pour les Indiens, il l’inhibe.
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Grenadier

Il semble que les anciens Egyptiens employèrent les premiers le Grenadier comme vermifuge. L’écorce de la racine était utilisée comme anthelminthique de temps immémorial dans l’Hindoustan et, chez les Grecs, dès l’époque de Dioscoride.
Tombée en désuétude en Europe, ce fut Buchanan, en 1807, qui la remit en usage, puis le Dr Mérat la signala le premier comme ténifuge aux médecins français.
Les fleurs (appelées balaustes) sont astringentes. Elles donnent de bons résultats dans la diarrhée chronique, la leucorrhée, les hémorragies.
L’écorce de la racine est un vermifuge très efficace contre le ténia armé et le bothryocéphale.
Assez souvent mal tolérée, on l’interdit aux enfants, aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
L’écorce du fruit est un vermifuge aussi, mais uniquement contre les ascaris. Le suc provenant de la pulpe pressée sert à faire un sirop populaire très rafraîchissant : la grenadine.

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

On l’appelle aussi Balaustier.

Ce petit arbre, tordu et rabougri, est originaire soit d’Afrique, soit des Indes, puisque la légende hindoue veut qu’il est été créé par Bouddha pour détourner une déesse de ses pratiques anthropophages.
On utilise l’écorce de la racine, l’écorce du fruit, les fleurs, et évidemment le fruit lui-même, très rafraîchissant.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de fleurs. 15 à 30 g par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes et prendre une tasse toutes les heures.
L’écorce de racine est généralement utilisée sous forme d’extrait actif pharmaceutique : la Pelletiérine Tanret.
Décoction, franchement nauséeuse et détestable (bien sucrée et glacée, elle passe un peu mieux). Faire macérer 65 g d’écorce concassée pendant 24 heures dans trois quarts de litre d’eau. Puis faire réduire à feu doux jusqu’au quart de litre. Prendre en 3 fois, à une demi-heure d’intervalle (formule du Dr Héraud).
Deux heures après, prendre une décoction de Bourdaine.
Décoction d’écorce du fruit : 30 g par litre d’eau.

Externe

Infusion concentrée de fleurs. Elle sert en injections contre les pertes blanches.

Décoction d’écorce de racine : s’utilise en lavements contre les ascaris.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Vermifuge
  • Anthelminthique
  • Ténifuge
  • Astringente

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HE Géranium rosat ou odorant « Chine »

Indications (VT +) :

  • Dermatose infectieuses, acné surinfecté +++, impétigo ++
  • Colite infectieuse +
  • Asthénie, fatigue nerveuse ++
  • Rhumatismes ostéo-articulaires +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha-pinène (0,35%)
  • Monoterpénols (55 %) : linalol (3,8 %), citronnellol (44,5 %), géraniol (6,5 %)
  • Esters terp. (25%) : formiates de citronnellyle (17,5%) et de géranyle,(2,2)%, propionates de citronnellyle (2,2%) et de géranyle (0,6%), butyrate (0,7%) et tiglate (1,6%) de géranyle
  • Monoterpénones : menthone (2%), isomenthone (4,5%)
  • Oxydes terp. : cis-trans-rose oxydes (2,25 et 1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne +++, antifongique ++
  • Tonique générale, tonique astringente +++
  • Antalgique ++

[/wptab]
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Ortie

Employées jadis comme révulsif rapide dans les cas de paralysie, les Orties sont réputées en médecine populaire comme un excellent astringent. On les utilise contre les hémorragies d’origines diverses : crachements de sang, règles trop abondantes, saignements de nez. Leurs vertus anti-diarrhéiques, vantées par le Dr Oudar, sont certaines et se montrent précieuses dans les diarrhées des tuberculeux et des affaiblis, les entérites muco-membraneuses.

Elles sont réputées dépuratives et très utilisées contre les dermatoses rebelles : eczémas, psoriasis, dartres.

Leur action stimulante sur toutes les sécrétions digestives (stomacales, pancréatiques, hépatiques et intestinales) est loin d’être négligeable.

Très revitalisantes, elles possèdent la même richesse et la même action que l’Epinard et répondent aux mêmes indications (elles lui sont même préférables chez les rhumatisants, car elles ne contiennent pas d’oxalates). On consomme encore les jeunes pousses cuites en légume, à la façon des Epinards, dans certaines campagnes, ou on les incorpore aux potages, auxquels elles communiquent un goût très apprécié. On préfère alors, pour cet usage alimentaire, la Petite Ortie, moins fibreuse.

Les Orties contribueraient, en outre, à faire baisser le sucre et se montreraient donc utiles dans le traitement du diabète.

La racine est un diurétique, vanté autrefois contre la rétention d’urine. Pour l’usage externe, les frictions et flagellations avec une poignée d’Ortie constituent de vieux remèdes révulsifs, préconisés contre les douleurs rhumatismales : ces procédés héroïques ne semblent plus guère prisés de nos jours. Par contre, l’Ortie est toujours renommée pour composer des lotions capillaires efficaces pour faire pousser les cheveux.

[wptab name=’Description’]Famille des Urticacées.

On utile en herboristerie la Grande Ortie (Urtica dioïca) et la Petite Ortie (Urtica urens), appelée aussi Ortie brûlante.

Très communes, les Orties sont des plantes vivaces et envahissantes qui pullulent dans les décombres, les lieux abandonnés, le long des chemins.

L’ortie romaine (Urtica pilulifera) a été jadis utilisée dans la diarrhée, mais ne semble plus guère être employée.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc. 100 g de plante fraîche par jour (contre les hémorragies, on mélange parfois ce suc avec celui de la Consoude).

Infusion. 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau. Laisser en contact pendant 10 minutes et prendre une tasse avant les repas.

Sirop. Faire infuser 12 heures 250 g de feuilles de jeune Ortie avec un litre est demi d’eau bouillante. Filtrer, ajouter le double de poids de sucre. Porter à ébullition jusqu’à la consistance de sirop et prendre une tasse par jour en plusieurs fois.

Comme diurétique, la racine s’utilise en décoction, à raison de 30 à 40 g par litre. Laisser bouillir 10 minutes et boire en deux jours.

Externe

Les feuilles d’Ortie se mêlent à la Capucine et au Buis dans la lotion capillaire dont la formule est donnée à Capucine.

Avec la racine d’Ortie, on prépare une autre lotion capillaire, en faisant macérer 60 g de racine séchée avec 60 g d’Origan dans un litre d’eau-de-vie pendant un mois. Faire des frictions journalières avec cette lotion.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Révulsif
  • Astringent
  • Anti-diarrhéique
  • Dépuratif
  • Stimulant
  • Revitalisant
  • Diurétique (racine)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour fortifier et tonifier le cuir chevelu, on utilisera avantageusement une lotion confectionnée en broyant deux ou trois bonnes poignées d’orties. Le suc obtenu sera additionné de son volume d’eau. Cette préparation sera appliquée en frictions légères sur le cuir chevelu. Les peaux sèches ou sensibles se trouveront bien d’une lotion appliquée en compresses sur le visage et préparée en faisant infuser pendant un quart d’heure, dans un quart de litre d’eau, une poignée d’orties fraîches, préalablement hachées.

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Mandarine dit « petit grain mandarine

.

Indications (VT +) :

  • Insomnie, anxiétés, suites de stress ++++

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Parfum : frais, doux, d’agrume
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Composés azotés (esters) : n-méthylanthranylate de méthyle (env. 50 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique, calmante puissante ++++

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Elle est utile aussi en cas d’agitation, de difficultés à s’endormir (dans ce cas, 2 gouttes d’essence versées sur l’oreiller ou vaporisées dans la pièce seront très bénéfiques). Elle facilite la digestion en stimulant la fonction gastrique et hépatique.

Esthétique

Elle améliore la circulation lymphatique en favorisant la résorption des liquides des tissus en cas de rétention hydrique et de cellulite.

[/wptab]
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