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Passiflore

Introduite en Europe au XVIIème siècle, la Passiflore ne tarda pas à entrer dans la pharmacopée comme antispasmodique de choix.

Elle eut aussi son poète, P. Contant, apothicaire de province, qui sut la célébrer joliment.

La plante ou ses dérivés sont toujours utilisés de nos jours comme hypnotiques et sédatifs calmants du système nerveux.

Le Pr Renon et le Dr Leclerc ont préconisé la Passiflore dans l’insomnie ayant pour origine l’intoxication alcoolique, la ménopause, la neurasthénie, et chaque fois que « l’obstacle au sommeil est dû à l’excitation cérébrale ». Elle diminue l’angoisse qui s’oppose au repos et calme les soucieux et les surmenés. Le sommeil qu’elle provoque est normal et n’est jamais suivi de dépression nerveuse réactionnelle.

Cadeau qui nous vient du lointain empire des Aztèques à jamais perdu, la Passiflore semble être la plante dont notre civilisation a le plus grand besoin.

[wptab name=’Description’]Famille des Passifloracées.

On l’appelle souvent Fleur de la Passion ou Grenadille.

Originaire de l’Amérique du Sud, cette plante curieuse s’est adaptée en Europe méridionale et sur notre Côte d’Azur. Dans les différents organes de sa grande fleur très décorative, l’imagination populaire a retrouvé les divers instruments de la Passion du Christ (couronne d’épines, fouet, marteau…) : c’est ce qui lui a valu son nom.

La fleur de la Passion était une des plantes cultivées dans les jardins des souverains aztèques au temps de Moctezuma.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de fleurs en bouton par litre d’eau bouillante. Laisser infuser un quart d’heure. Prendre 2 tasses par jours, dont une le soir une heure avant le coucher.

Teinture. Mettre à macérer 200 g de fleurs sèches et contusées dans un litre d’alcool à 60°. Fermer le flacon, laisser 10 jours en contact en agitant de temps en temps. Filtrer. Prendre 40 à 50 gouttes de cette teinture le soir au coucher.

Ne pas dépasser la quantité prescrite : des doses trop fortes peuvent provoquer une céphalée particulière et même des troubles de la vision.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédatif

[/wptab]
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Eglantier

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Les Perses tenaient en grande estime le modeste gratte-cul, qui dissolvait les calculs et diminuait les règles trop abondantes, et la fleur d’Eglantier, mélangée avec le suc de la Canne à sucre, passait pour guérir la phtisie… et finir même par réveiller les morts. Au XVIIème siècle, parmi les célèbres remèdes secrets de Mme Fouquet, guérisseuse patentée, il y avait « l’opiat de cynorrhodon », qui resserrait le ventre en cas de diarrhée. Un vieux remède populaire contre la rage consistait à faire absorber à jeun, au mordu, une omelette contenant 60 g de racine d’Eglantier râpée (de là vient, paraît-il, le nom de « Rosier des chiens »).
Astringent, le fruit de l’Eglantier est toujours renommé comme remède contre l’entérite et la diarrhée. On en fait une confiture ménagère agréablement acidulée et une conserve. La décoction est à la fois un antidiarrhéique efficace et un vermifuge contre les ascaris. Quant aux fleurs, elles sont légèrement laxatives.

[wptab name=’Description’] Famille des Rosacées.

C’est le Rosier sauvage et Rosier des chiens.

Ce rosier sans culture croît dans les parcs et les buissons. Comme toutes les roses, il a des épines, et ses feuilles sont semblables à celle du rosier cultivé.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 30 g de baies par litre d’eau (soit 5 à 10 par tasse) qu’on laisse bouillir 2 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Infusion de fleurs. Très agréable au goût, se prépare avec une cuillerée à dessert par tasse, infusée 10 minutes.
Conserve de cynorrhodons. Mêler 2 Kg de pulpe de baies écrasées pour 3 Kg de sucre. Faire chauffer quelques instants au bain-marie pour bien amalgamer l’ensemble.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringent
  • Antidiarrhéique
  • Vermifuge
  • Laxative

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Grateron ou gratteron

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Peu employé de nos jours, le Grateron passait pour diurétique et antigoutteux. On le recommandait contre la gravelle, et Cazin le préconisait beaucoup contre l’hydropisie. On le trouvait bon contre les troubles circulatoires et capable d’améliorer la circulation du sang chez les vieillards. On l’utilisait aussi dans la jaunisse et la pleurésie.
A l’extérieur, il était utilisé contre les écrouelles, pour arrêter le saignement des plaies et pour résoudre les loupes.

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[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées

On l’appelle aussi Caille-Lait Grateron.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 30 à 40 g de plante par litre d’eau. On en prend un tiers de litre par jour comme diurétique.
Jus de plante fraîche, contre la gravelle (120 g par jour), ou encore 3 g de poudre de plante séchée, macérée une nuit dans un verre de vin blanc ; à absorber le matin à jeun.

Externe

Décoction concentrée employée en compresses pour arrêter le saignement des plaies, ou cataplasmes de plante fraîche pilée.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique

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HE Marjolaine des jardins ou à coquilles

Indications (VT +) :

  • Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
  • Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
  • Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins

La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.

Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
  • Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
  • Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
  • Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
  • Antalgique ++
  • Stimulante, stomachique, diurétique +

[/wptab]
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HE Menthe à longues feuilles ou sylvestre à pipéritonoxyde

Indications (VT +) :

  • Entérite bactérienne, entérocolites parasitaires (oxyures, ténia), fièvre jaune, cancer du pancréas ( ?) (adj.) ;
    Congestion pulmonaire, fatigue cardiaque, leucopénie, paludisme
  • Déséquilibre neurosympathique
  • Psoriasis ++, dermite candidosique, « cellulite »
  • Cystite colibacillaire

Contre-indications : Enfant, grossesse (neurotoxique, abortive) ; (surdosage ; perte de l’orientation)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La menthe à feuilles longues est une espèce de plante herbacée parfois cultivée. Elle pousse dans les prairies humides et au bord des rivières.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes : alpha-muurolène (4-14%)
  • Alcools terp. et esters (faible %)
  • Phénols : thymol (0,3-0,9%)
  • Oxydes terp. : pipéritonoxide (9-25 %), pipériténonoxide (45-70 %), 1,8-cinéole (1,5-4,5 %)
  • Cétones terp. : menthone (0,1-5%), isomenthone (0-5,5%), pipéritone (tr.-0,1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (staph., coli., fusospirilles), antifongique (cand.) ++
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Tonique, cardiotonique, splénotonique ++
  • Antitumorale ( ?)
  • Hormon-like

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Cresson

Considéré dans l’Antiquité comme un stimulant, il était aussi employé par Hippocrate comme expectorant et par Dioscoride comme aphrodisiaque.
Thibault Lespleigney, le poète apothicaire tourangeau de la µRenaissance, lui attribuait, à juste titre, de nombreuses vertus et, entre autres, celle de guérir la sciatique et le mal de tête. Récamier, illustre médecin de XIXème siècle, soignait ses malades atteints de phtisie avec deux bottes de Cresson à prendre chaque matin, et complétait ce petit déjeuner étrange par une bonne tasse de lait. Utilisé contre le diabète par Constantin Paul, il l’était par le Dr Leclerc dans les affections du poumon et les catarrhes chroniques des bronches. Cazin combattait par son usage l’atonie générale, l’employait contre toutes les maladies des viscères (foie, rate, vésicule, reins et voies urinaires) et le prescrivait aussi contre la goutte et les rhumatismes. Il a toujours été considéré comme un stimulant, un antianémique et un antiscorbutique de valeur (associé au Raifort, au Cochléaria et au Ményanthe, il entre dans la composition du « vin antiscorbutique »).
De nos jours, on trouve que le Cresson, « la santé du corps », est peut-être, de tous les légumes, celui que possède le plus d’éléments utiles, tant en vitamines qu’en sels minéraux. Il est conseillé aux lymphatiques, aux rachitiques, aux convalescents. On le recommande comme dépuratif dans les maladies de peau, soit seul, soit associé à part égale à la Chicorée, à la Fumeterre, à la Laitue dans le « jus d’herbes dépuratif ». Diurétique, il est précieux pour les reins et la vessie, et se montre utile dans l’hydropisie, les calculs urinaires. Ses vertus expectorantes le font toujours recommander aux bronchiteux et aux coquelucheux.
A l’extérieur, le Cresson pilé est parfois employé comme résolutif sur les ulcères et les fluxions dentaires. Ses feuilles mâchées crues sont excellentes pour raffermir les gencives et, paraît-il, pour éviter les maux de dents. Depuis les maîtres de l’école de Salerne, le Cresson est toujours estimé en lotion capillaire pour combattre la chute des cheveux.
Précisons que la chaleur entraînant l’évaporation de son principe actif, très volatil, le Cresson doit toujours être employé cru, sous forme de suc pur ou mêlé à un liquide froid, si on veut lui garder ses propriétés thérapeutiques. Cuit, il ne conserve que sa valeur alimentaire.

Le Cresson alénois (Lepidium sativum), la jolie Cardamine (Cardamine pratensis), qu’on appelle encore Cresson élégant ou Cresson des près, possèdent les propriétés antiscorbutiques, dépuratives et diurétiques du Cresson de fontaine.

[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.

C’est le populaire Cresson de fontaine, qu’on appelle aussi Cresson officinal.

Plante vivace et aquatique, le Cresson pousse spontanément dans les eaux courantes, mais il est souvent cultivé autour des villes par les maraîchers. Parasité dans la région sud de la France par la dangereuse douve du mouton, il est bon de se renseigner sur ses origines avant de le consommer.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc de Cresson. Piler la plante au mortier ou au mixeur. Filtrer et absorber entre 60 à 150 g par jour de ce suc (le Dr Leclerc conseille de le mêler à du bouillon froid).

Externe

Frictions chaque matin du cuir chevelu avec du suc de Cresson, soit pur, soit mêlé à partie égale avec du rhum, pour prévenir la chute des cheveux et les faire repousser.
Cataplasme de Cresson, résolutif. S’emploie en pilant une botte de Cresson auquel on ajoute un blanc d’œuf battu en neige, de façon à obtenir une pâte consistante.
Lotions de jus de Cresson sur les peaux qui ont tendance à « fleurir » aux changements de saisons. Y adjoindre un verre de jus de Cresson pris à jeun.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Expectorant
  • Aphrodisiaque
  • Antirhumatismale
  • Antianémique
  • Antiscorbutique
  • Dépuratif
  • Diurétique

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Epinard

Inconnu des Perses et des Romains, il nous est venu au XIIIème s., introduit en France par les Croisés. Les Arabes l’appréciaient beaucoup et l’appelaient « le prince des légumes ». Plus prosaïquement, nous le surnommons « le balai de l’intestin », car, en effet, il jouit des propriétés laxatives et dépuratives incontestables.
L’Epinard est aussi un antianémique de chois qui, en plus de sa richesse en chlorophylle, contient du fer et deux vitamines antianémiques : l’acide folique et la vitamine B12. Sa réputation de lutter contre les pâles couleurs est établie depuis longtemps ; on le recommande dans l’anémie, la chlorose, les convalescences et chaque fois qu’une perte sanguine justifie un remontant approprié (règles trop abondantes, crachements de sang, etc.). Toutefois à cause de l’acide oxalique qu’il contient, il est interdit aux arthritiques, aux rhumatisants, aux goutteux.

Le Chénopode Bon-henri (Cheno-podium Bonus-Henricus), plante commune et sauvage de nos contrées, est souvent consommé cuit à la manière de l’Epinard, ce qui lui a valu le surnom d’Epinard sauvage. Comme l’Epinard vrai, il est rafraîchissant, laxatif et dépuratif. Le Dr Leclerc dit qu’il peut-être consommé même par les arthritiques.

[wptab name=’Description’] Famille des Chénopodiacées.

Très connu comme légume, l’Epinard est toujours une plante cultivée. C’est vraisemblablement la forme améliorée de Spinacia tetranda, qui croît spontanément au Caucase.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Mathurin Popeye nous ayant montré le chemin, il est fort simple de penser à inclure de bons plats d’Epinards dans le régime alimentaire, spécialement dans celui des enfants et des vieillards.
Vin fortifiant. Trois quarts de litre de vin dans lequel on incorpore 200 g de suc d’Epinards frais.
Infusion. 10 g de semences par tasse. Elle constitue un laxatif doux et sans danger.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Laxatif
  • Dépuratif
  • Antianémique

[/wptab]
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HE Angosture ou cuspare

Indications (VT +) :

  • Difficultés circulatoires de retour +

Contre-indications : Non reconnues.

[wptab name=’Description’]Famille Rutacées

On l’appelle également :

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Monoterpènes : aplha et beta-pinènes
  • Sesquiterpènes : (-)-cadinène, galipène
  • Sesquiterpénols : galipol (14-15 %)
  • Esters divers (5,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante lymphatique et veineuse +

[/wptab]
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HE Calament nepeta ou petit calament de montagne

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Indications (VT +) :

  • Petite insuffisance hépatique, digestion lente, colites spasmodique et inflammatoire
  • Hyperthyroïdie +++
  • Mycose bronchique ++ ; difficultés respiratoires

Contre-indications : Enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également calament faux népéta ou calament glanduleux

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène
  • Monoterpénones (> 70 %) : pulégone, (-)- menthone, calamenthone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique stimulante, eupeptique, hépatostimulante +, cholérétique ++
  • Tonique respiratoire, et neurotonique (à faibles doses)
  • Anti-infectieuse, antifongique (candidoses ++, aspergilloses +++)
  • Hormon-like, anti-hyper-thyroïdienne +++

[/wptab]
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Fumeterre

La Fumeterre est renommée pour ses propriétés dépuratives et antiscorbutiques. Elle fait merveille dans les affections cutanées, scorbutiques et scrofuleuses, et contre les dartres. Les Arabes l’emploient, d’ailleurs, pour donner un joli teint.
En outre, c’est un apéritif et un tonique durant les 8 à 10 premiers jours du traitement. Ensuite, l’effet devient calmant et légèrement somnifère. Le Dr Leclerc, qui a très bien contrôlé son action, la recommande contre les maladies de pléthore dues à une alimentation trop riche. Comme tonique ou dépuratif, faire une cure de 8 jours, puis se reposer 10 jours. Comme antipléthorique et calmant : se soigner sans arrêt pendant 20 jours.
Des travaux scientifiques très récents viennent de prouver que la Fumeterre est aussi un excellent médicament des voies biliaires lorsqu’elle se trouve élevée ou, au contraire, de l’élever lorsqu’elle est anormalement basse. Elle est recommandée dans les manifestations douloureuses de la lithiase biliaire et les migraines.

[wptab name=’Description’]Famille des Fumariacées

Encore appelée communément Fiel de terre, Pied-de-Gélines.

Cette petite plante herbacée est très commune dans les terrains incultes et les vignes mal entretenues. On utilise la plante entière, sans les racines.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 30 à 40 g de plante entière dans un litre d’eau bouillante. Prendre 2 ou 3 tasses par jour, avant les repas. Très amer.
Vin. Faire une décoction avec 30 à 60 g de plante par litre de vin blanc (ne pas utiliser d’ustensiles en fer, ni de vin rouge, les sels de fer et le tanin étant des substances incompatibles avec la Fumeterre). Absorber un verre à madère avant chaque repas.
Sirop. Piler de la Fumeterre fraîche. Peser le jus obtenu et lui ajouter son poids de sucre. Cuire à consistance de sirop. Prendre 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépurative
  • Antiscorbutique
  • Apéritive
  • Tonique
  • Calmant
  • Somnifère
  • Antipléthorique

[/wptab]
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